Si l'exécutif comptait sur des réformes ambitieuses - dont celle des retraites -, sur le «plein-emploi» et sur la croissance pour remettre les comptes d'équerre, la guerre en #Ukraine, l' #inflation et, plus récemment, les élections législatives ont complexifié cette équation.
Sans nier les aspects négatifs d’une dette publique élevée et notamment pendant une période d'inflation extrême, l’état des #finances publiques est loin d’être aussi catastrophique que l'on pourrait l'imaginer n'en déplaise aux adeptes de l'apocalypse.
Le durcissement de la politique monétaire de la #BCE a augmenté les taux d’intérêt mais l’inflation galopante (5,2 % en mai) garde en fait les taux d’intérêt réels à des niveaux soutenables. L’endettement public reste donc relativement peu coûteux.
D'autant que la France est loin d'être le seul pays confronté à une explosion de sa dette. En mai, la Commission européenne a décidé de prolonger la suspension des règles budgétaires en 2023. L'obligation de garder une dette inférieure à 60% du PIB semble désormais bien loin.
Parmi les grandes puissances mondiales, ce sont la Chine et l'Allemagne qui tirent leur épingle du jeu et maintiennent un niveau d'endettement inférieur à 70 % de leur PIB fin 2021. Mais pour conclure la situation de la France bien qu'à surveiller n'est pas dramatique.
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